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Et si L’abbaye de Vaucelles m’était contée ...

L’abbaye se trouve dans le hameau Rue Des Vignes.

Son lieu de construction fût marqué par une première guerre et cela restera fortement ancré dans son histoire car elle a ensuite souffert de la guerre d’Espagne, de la révolution, des invasions allemandes et des américains lors de la libération ont aussi habité par force de nécessité ces lieux.

Le hameau « Rues-des-Vignes » est habité depuis la période gallo-romaine.

 À l'époque mérovingienne, le village fut appelé Vinchy.

 La commune fut le théâtre de la bataille de Vinchy] opposant Charles Martel et Rainfroimaire du palais de Chilpéric II, roi de Neustrie. Charles Martel remporta la victoire le 20 ou le 27 mars 717.

Après cette bataille le pouvoir passa définitivement des mains des Mérovingiens à celles des Carolingiens.

Le hameau de Vaucelles se forma autour de l'abbaye cistercienne de Vaucelles, fondée en 1132 par Bernard de Clairvaux. Une trêve de cinq ans, dite trêve de Vaucelles, y fut signée le 5 février 1556 entre Henri II et Charles Quint.

Les textes qui suivent les photos ont été inspirés et écrits sur les lieux même.

Par ces textes, apparaît une autre histoire tissée dans le cœur des moines et des hommes qui ont prié des heures et des heures, travaillé la terre en s’inspirant de principes dignes de Paracelse et Leonard de Vinci.

Il se dégage une vision plus large des surfaces de monde de l’infiniment physique à l’infiniment subtil où il semble que tout homme de plus pauvre ou plus riche trouve sa place malgré des chemins sinueux de vies.

Mais il y a aussi cette peine si profonde qu’un homme aussi croyant soit-il, se retrouve confronté souvent à une dualité qui est celle de l’humain qui s’est déconnecté de sa foi car vivant de telles situations difficiles, qu’il en vient à perdre toute notion d’espoir et celle du divin où la douleur s’atténue et fait place à quelque chose d’infiniment plus puissant que l’espoir et que seule la prière ou l’arrêt de l’âme pendant quelques instants permet de percevoir dans le silence qui enfin se fait en soi.

 

 

Il n’y est pas dit que Dieu est la solution magique à tout mais qu’il est une parenthèse où pendant un moment, il n’existe plus rien qu’une réflexion sur ce qu’ est la vie et ce qui semble essentiel à sauvegarder , préserver et aimer.

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